Ukraine un match du championnat de football dure presque 4H30 Ă  cause d’alertes aĂ©riennes 24 AoĂ»t, 2022; Ukraine: 15 morts et 50 blessĂ©s dans une frappe russe sur une gare ferroviaire (Zelensky) 24 AoĂ»t, 2022; Les Etats-Unis appellent Ă  un retour aux nĂ©gociations en Ethiopie pour mettre fin aux combats 24 AoĂ»t, 2022 Laloi 7 du football intitulĂ©e « durĂ©e d'un match » fait partie des lois du jeu rĂ©gissant le football, maintenues par l'International Football Association Board (IFAB).. PĂ©riodes de jeu. Le match se compose de deux pĂ©riodes de 45 minutes chacune, Ă  moins qu’une autre durĂ©e n’ait Ă©tĂ© convenue d’un commun accord entre l’arbitre et les deux Ă©quipes Unmatch entre les sections fĂ©minines du PSG et l'ASSE. Le football fĂ©minin, ou soccer fĂ©minin, raccourci utilisĂ© pour dĂ©signer le football lorsqu'il est pratiquĂ© par les femmes, suit exactement les mĂȘmes rĂšgles que le football pratiquĂ© par les hommes. Il connaĂźt son Ăąge d'or au dĂ©but des annĂ©es 1920, jusqu'au bannissement des femmes des terrains par Avezvous dĂ©jĂ  vĂ©cu la folie et l'excitation du football amĂ©ricain Ă  New York ? Assister Ă  un match de la NFL est l'une des expĂ©riences les plus passionnantes que vous puissiez vivre lors d'un voyage en ville.. Achetez votre billet et prĂ©parez-vous Ă  apprĂ©cier le sport le plus populaire d'AmĂ©rique en direct et avec style - vous passerez un excellent Jannonce pour bientĂŽt un jeu de football amĂ©ricain, jouable Ă  2, ou en SOLO (il y a un mode SOLO spĂ©cifique). QuarterBack Blitz . Ce jeu se dĂ©roule sur 2 plateaux de jeu. 1 plateau qui reprĂ©sente un terrain de football amĂ©ricain dans son ensemble. Un ballon est placĂ© sur ce terrain pour marquer la progression de l'Ă©quipe offensive. LarĂšgle du football amĂ©ricain N°4 : La durĂ©e d’un match Un match de football amĂ©ricain dure 60 minutes composĂ© de 4 quarts temps de 15 minutes. Les deux . Accueil Culture Une JournĂ©e d’École Typique aux États-Unis Les journĂ©es de cours amĂ©ricaines sont effectivement plus courtes qu’en France. Elles dĂ©marrent gĂ©nĂ©ralement aux alentours de 8h/8h30 et se terminent vers 15h/15h30. Voici un emploi du temps niveau collĂšge pour te donner une idĂ©e. Au lycĂ©e, la construction est Ă  peu prĂšs la mĂȘme, les matiĂšres peuvent diffĂ©rer un peu. Du primaire Ă  la fin du collĂšge, une dizaine de minutes est consacrĂ©e Ă  une rĂ©union gĂ©nĂ©rale dans l’auditorium ou le gymnase de l’école pour rĂ©citer le Pledge of Allegiance, symbole patriotique amĂ©ricain, ou pour que l’équipe Ă©ducative puisse faire passer les annonces gĂ©nĂ©rales. À l’issue de cette assemblĂ©e, les Ă©lĂšves se rendent dans leurs classes respectives et la journĂ©e de cours commence alors officiellement. Une journĂ©e est dĂ©coupĂ©e en periods » heures de cours qui durent entre 45 et 55 minutes, encore une fois selon le niveau et l’école. Un Ă©lĂšve amĂ©ricain dira donc I have Math, 5th period » pour dire j’ai maths en cinquiĂšme heure » ou j’ai maths en premiĂšre heure cet aprĂšs-midi ». Une journĂ©e de cours et en gĂ©nĂ©ral divisĂ©e en six pĂ©riodes Ă  partir du secondaire, les journĂ©es sont plus courtes au primaire. Quand la sonnerie retentit Ă  chaque fin de cours, les Ă©lĂšves disposent de quelques minutes pour passer par leur locker casier dĂ©poser les livres et cahiers de leur cours prĂ©cĂ©dent, et rĂ©cupĂ©rer ceux du suivant avant de se rendre dans une nouvelle salle de classe, il s’agit des changeovers ». En maternelle et au primaire, ces temps de permutation entre les diffĂ©rentes matiĂšres n’existent pas, car comme nous, les Ă©lĂšves n’ont gĂ©nĂ©ralement qu’un seul instituteur et une seule salle de classe. La pause dĂ©jeuner des Ă©lĂšves amĂ©ricains est beaucoup plus courte que celle des Ă©lĂšves français puisqu’elle dure entre 30 minutes et 1 heure. Elle a gĂ©nĂ©ralement lieu entre 11h30 et 13h. Mais c’est bien connu, leur dĂ©jeuner est moins consĂ©quent que le nĂŽtre et les AmĂ©ricains se contentent d’un sandwich ou d’une salade. Ils ont donc le choix entre la cantine en self-service ou leur lunch box », c’est-Ă -dire leur propre dĂ©jeuner prĂ©parĂ© le matin Ă  la maison. Vers 15h30, la journĂ©e de cours officielle s’achĂšve, les Ă©lĂšves rentrent alors chez eux avec les schools bus jaunes que l’on voit dans tous les films et qui les dĂ©posent gĂ©nĂ©ralement dans leur rue ou avec leur propre voiture s’ils ont l’ñge de conduire 16 ans. Certains d’entre eux restent sur le campus pour leurs activitĂ©s extrascolaires. Il peut s’agir d’étudier Ă  la bibliothĂšque ou travailler sur des projets de groupe, de s’entrainer avec l’équipe sportive de l’école dont il font partie baseball, basket, football amĂ©ricain, natation, cheerleading, etc
 ou encore, se rendre Ă  l’un des nombreux clubs dont ils peuvent devenir membre comĂ©die musicale, informatique, mathlĂštes, orchestre, conseil des Ă©lĂšves de l’école, etc
. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de l’école aux USA, tu peux lire nos autres articles sur le sujet La ScolaritĂ© aux États-Unis Comment Fonctionne le SystĂšme Éducatif AmĂ©ricain Les matiĂšres scolaires enseignĂ©es aux États-Unis diffĂ©rences avec le programme Ă©ducatif français La structure de l’enseignement amĂ©ricain comment sont rĂ©partis les niveaux et les classes La notation amĂ©ricaine comment fonctionne l’évaluation scolaire aux États-Unis Prom Night Le Bal de Promo AmĂ©ricain RacontĂ© par
 une AmĂ©ricaine ! High School Graduation la Remise des DiplĂŽmes AmĂ©ricaine Violences policiĂšres, une colĂšre mondialedossierSon boycott de l'hymne amĂ©ricain avait engendrĂ© un mouvement national de protestation contre les violences policiĂšres touchant les Afro-AmĂ©ricains. BlacklistĂ© de la NFL depuis 2017, l'ex-quarterback n'est toujours pas retournĂ© sur un il y a quatre ans alors que rĂ©sonnent les notes du Star-Spangled Banner avant le match de football amĂ©ricain entre les San Francisco 49ers aux Green Bay Packers, le quarterback des premiers citĂ©s ne se lĂšve pas comme le veut la coutume, et pose son genou droit sur le sol, en signe de protestation contre les meurtres de plusieurs Noirs par des policiers blancs. Le tout, en pleine campagne prĂ©sidentielle amĂ©ricaine, dans une ligue traditionnellement geste, immĂ©diatement historique, lui vaut d'ĂȘtre traitĂ© de fils de pute» par le candidat Donald Trump, dĂ©nonçant alors le manque de respect envers le drapeau amĂ©ricain, quitte Ă  relancer le dĂ©bat sur le patriotisme. Le frondeur, lui, se retrouve mis au ban par la National Football League NFL libre de tout engagement Ă  l'issue de l'exercice 2016-2017 aprĂšs avoir mis fin Ă  son contrat, il se voit blacklistĂ© par toutes les franchises du circuit, malgrĂ© les besoins criants de certaines Ă©quipes Ă  son poste. Depuis le 25 mai, son action s'est vue rĂ©habilitĂ©e aprĂšs que Derek Chauvin a posĂ© son genou, non Ă  terre, mais sur le cou de George Floyd, jusqu'Ă  le tuer. Deux images juxtaposĂ©es par la star de la NBA LeBron James avec ce message Vous comprenez maintenant !!?? Ou c'est toujours flou ?»Suite Ă  la mort de George Floyd, le nom de Kaepernick est d'ailleurs claironnĂ© un peu partout, Ă  dĂ©faut de l'entendre dans les travĂ©es des enceintes de football. Au point d'ĂȘtre chantĂ© lors des funĂ©railles de George Floyd, Ă  Houston. Mais qu'en est-il de la trajectoire de l'ex-quarterback des 49ers depuis 2016 ?RĂ©compenses et combatsSon Ă©viction des terrains de football laisse d'abord place Ă  une longue pĂ©riode de silence. Silence rompu lors d'un discours prononcĂ© sur la scĂšne du Beverly Wilshire Beverly Hills, Ă  l'occasion du gala de l'Union amĂ©ricaine pour les libertĂ©s civiles ACLU, oĂč il reçoit le prix Eason Monroe» du courage. Autres rĂ©compenses le Muhammad Ali Legacy Award» remis par le magazine Sports Illustrated et en avril 2018, c'est le prix Ambassadeur de la conscience» d'Amnesty International qui lui revient, pour rendre hommage Ă  son esprit militant et son courage exceptionnel», selon les mots de l' lire aussiColin Kaepernick met le racisme Ă  genouxPassĂ©es les louanges, le sportif-activiste a d’autres combats. Personnel, dĂ©jĂ  toujours sans emploi, il dĂ©cide de porter plainte en octobre 2017 contre les dirigeants des diffĂ©rents clubs de la NFL, qu’il juge responsables de son chĂŽmage. Il les accuse d’avoir fomentĂ© une entente entre eux afin de ne pas le reprendre. La plainte dĂ©bouche un an et demi plus tard sur un accord de confidentialitĂ© avec l’instance, via lequel Kaepernick aurait touchĂ© un dĂ©dommagement estimĂ© entre 60 et 80 millions de dollars. Si l’accord est saluĂ© par l’association des joueurs de la NFL, plusieurs observateurs – dont certains joueurs – pointent le fait que les manigances de la NFL auraient pu ĂȘtre mises en lumiĂšre, mais que la clause de confidentialitĂ© empĂȘche la divulgation d’e-mails ou de messages potentiellement dĂ©vastateurs pour la NFL, qui auraient pu prouver la culpabilitĂ© de la ligue dans cette durant l'Ă©tĂ© 2018, Kaepernick est contactĂ© par Nike, qui lui propose de devenir le visage de la firme Ă  l'occasion du 30e anniversaire du slogan Just Do It. La marque Ă  la virgule, liĂ©e Ă  Kaepernick depuis 2011, restait jusqu'alors le seul sponsor Ă  ne pas avoir lĂąchĂ© le paria. L'assentiment de Kap» donne lieu Ă  une photographie en noir et blanc accompagnĂ©e du texte Croyez en quelque chose. MĂȘme si cela signifie tout sacrifier». Un coup marketing retentissant et inĂ©dit jamais une aussi grosse entreprise n'avait clairement pris position sur un sujet aussi clivant. D'autant que la pub sort
 trois jours avant la reprise du championnat. De quoi ulcĂ©rer les partisans pro-Trump, dont certains n'hĂ©sitent pas Ă  mettre le feu aux vĂȘtements Ă  l'effigie de l'Ă©quipementier, rĂ©pondant au hashtag JustburnIt lancĂ© sur en NFL ?Hormis cette action d'Ă©clat, le natif de Milwaukee continue d'agir dans son coin. Son engagement transparaĂźt au travers de Kaepernick Publishing, une maison d'Ă©dition créée l'annĂ©e derniĂšre afin de mettre en avant les Ă©crits issus des minoritĂ©s, dans des conditions jamais vues concernant la propriĂ©tĂ© sur leur Ɠuvre», d'aprĂšs un communiquĂ©. Le dimanche du Superbowl 2020, il offre des costumes Ă  des ex-dĂ©tenus tout juste sortis de prison afin de passer des entretiens d'embauche, raconte Kevin Livingston, le fondateur de l'association 100 Suits for 100 Men». MĂȘme s'il n'a pas enfilĂ© son casque depuis deux ans, il se retrouve Ă  la 57e place des sportifs les plus influents de la planĂšte selon le classement du World Fame 100» Ă©tabli par ESPN l'annĂ©e rĂ©clament avec insistance et des excuses, et le retour du numĂ©ro 7 – dĂ©sormais ĂągĂ© de 32 ans – sur les terrains. La NFL a bien tentĂ© d'organiser un entraĂźnement pour qu'il parvienne Ă  convaincre des franchises de l'engager dĂ©but 2019, sans succĂšs. Je ne pense toujours pas que [la NFL] a bien compris. Tant qu'ils ne s'excuseront pas ou ne lui trouveront pas une Ă©quipe, je ne pense pas qu'ils finiront du bon cĂŽtĂ© de l'histoire», a estimĂ© le joueur des New Orleans Saints, Malcolm Jenkins, sur CBS, le jour des obsĂšques de George Floyd. Au cours de l'Ă©loge funĂšbre trĂšs politisĂ© qu'il rend au dĂ©funt, le rĂ©vĂ©rend Al Sharpton consacre un chapitre Ă  l'attention de Kaepernick et la NFL Il y a un joueur qu'ils ont ignorĂ© et ne reconnaissent plus, c'est Colin Kaepernick. Si cela n'est pas rĂ©parĂ©, alors tout le reste n'a aucun sens [
] RĂ©parez les dommages que vous avez causĂ©s Ă  la carriĂšre de celui que vous avez laissĂ© tomber [
] Nous ne voulons pas d'excuses, nous voulons rĂ©paration.»Pas de sortie de l'intĂ©ressĂ© sur ce sujet, mĂȘme si on rapporte qu'il serait plus motivĂ© que jamais» Ă  l'idĂ©e de rejouer. Il n'a toutefois pas manquĂ© de rĂ©agir Ă  la mort de George Floyd via un tweet Lorsque l'obĂ©issance mĂšne Ă  la mort, la rĂ©volte est la seule rĂ©action logique. Les appels Ă  la paix vont pleuvoir, et quand ce sera le cas, ils tomberont dans l'oreille d'un sourd, car votre violence a provoquĂ© cette rĂ©sistance. Nous avons le droit de riposter !» Ni d'agir avec Know Your Rights Camp, la plateforme qu'il a créée et financĂ©e pour faire valoir les droits des personnes de couleur, il vient de proposer ses services aux activistes de Minneapolis. Le FOOTBALL LATINO-AMERICAIN MENU SPORT Jeux olympiques Jeux panamĂ©ricains Jeux sud-amĂ©ricains Sportifs Stades AthlĂ©tisme Baseball Basket Cyclisme Football Formule 1 Handball Hockey sur gazon jiu-jitsu Le Dakar Natation Rink Hockey Rugby Tennis Volley-ball Conmebol Copa America Copa Libertadores Copa sudamerica Gold cup Joueur FIFA de l'annĂ©e Joueur de l'annĂ©e RĂ©glement Ballon d'or ballons d'or SPORT / PAYS Argentine Belize Bolivie BrĂ©sil Chili Colombie Costa Rica Cuba El Salvador Equateur Guatemala Honduras Mexique Nicaragua Panama La High School aux États-Unis, comment ça marche ?CoincĂ© entre le collĂšge et l’enseignement supĂ©rieur, le lycĂ©e ou High School » accueille les enfants du 9th au 12th grade, c’est-Ă -dire de 14 Ă  18 ans environ. Votre ado a 13 ans et toutes ses dents ? Il est temps de pĂ©nĂ©trer dans la jungle des inscriptions, des moyennes et des choix de l’école dans laquelle il va Ă©tudier pendant 4 ans ; voici quelques infos pour choisir et intĂ©grer sa future high school » et devenir un lycĂ©en amĂ©ricain. Le lycĂ©e – Qu’est ce que c’est ? L’école secondaire, une prĂ©occupation premiĂšre Selon les Etats, l’école est obligatoire jusqu’à 16, 17 ou 18 ans et le lycĂ©e dĂ©termine dans quelle universitĂ© ou quel “college” l’adolescent peut continuer ses Ă©tudes. Le choix et l’intĂ©gration d’un lycĂ©e de qualitĂ© reste une prĂ©occupation importante pour les familles, Ă  peine l’enfant s’est assis sur les bancs du collĂšge. La pĂ©riode lycĂ©enne est divisĂ©e en 4 annĂ©es d’abord la Freshman year 9th grade, ensuite la Sophomore year 10th grade, la Junior year 11th grade et enfin la Senior year 12th Grade. Le LycĂ©e se termine gĂ©nĂ©ralement par un Senior Prom, le fameux bal de promo. A cette occasion, les Ă©tudiants reçoivent leur diplĂŽme de fin d’études secondaires lors d’une cĂ©rĂ©monie de graduation » et voient leur senior portrait » trĂŽner dans le yearbook ». Un lycĂ©e, des lycĂ©es Aux Etats-Unis, il existe diffĂ©rentes sortes de High Schools, notamment General high school LycĂ©e traditionnel ; Magnet schools Ecoles publiques qui proposent des programmes spĂ©cifiques ou des curriculum un peu diffĂ©rents et avancĂ©s, et dont le niveau est souvent plus Ă©levĂ© et les programmes qualifiĂ©s d’ excellents ». Les Ă©coles internationales sont souvent Magnet puisqu’elles proposent un programme double amĂ©ricain et d’une autre langue. College preparatory high school L’équivalent des classes prĂ©paratoires en France ; Vocational schools VoTech Ecole professionnelle oĂč les Ă©lĂšves sont formĂ©s pour un mĂ©tier particulier ; Special high school et Alternative high school LycĂ©es alternatifs au systĂšme traditionnel qui proposent des cours et des classes adaptĂ©s aux Ă©lĂšves avec des besoins particuliers. Lire aussi Sur le chemin de la grande Ă©cole
 Public versus PrivĂ© – Les diffĂ©rences Le prix La premiĂšre diffĂ©rence, et pas des moindres, rĂ©side dans le coĂ»t. Les frais de scolaritĂ© pour un lycĂ©e public sont en principe gratuits alors que ceux d’un lycĂ©e privĂ© varient de raisonnables à
vraiment exorbitants. Les procĂ©dures d’admission Les lycĂ©es publics sont, en principe, tenu d’accepter tous les enfants du quartier, alors que les lycĂ©es privĂ©s n’acceptent que des Ă©lĂšves triĂ©s sur le volet aprĂšs entretien et rĂ©ussite de tests. Bien sur, les lycĂ©es privĂ©s s’assurent au prĂ©alable que les parents ont la capacitĂ© financiĂšre de payer les frais de scolaritĂ© de leur rejeton. Le quotidien Ă  l’école Les lycĂ©es publics doivent suivre les consignes Ă©dictĂ©es par l’Etat et votre enfant est alors assurĂ© d’effectuer le programme standard amĂ©ricain. A l’inverse, les Ă©coles privĂ©es ont plus de libertĂ© et peuvent orienter dans une certaine mesure leur curriculum en fonction de leur spĂ©cialitĂ© orientation scientifique, matiĂšres de l’environnement, ou mĂ©dicales Comment choisir le futur lycĂ©e de votre adolescent? Voici quelques infos pour vous guider dans votre choix Un peu de maths Renseignez-vous sur le pourcentage d’élĂšves qui intĂšgrent un college ou une universitĂ© aprĂšs avoir Ă©tudiĂ© dans le lycĂ©e que vous convoitez. C’est un bon indice de sĂ©rieux, qui prouve la bonne rĂ©putation » de l’établissement. Lire aussi L’universitĂ© amĂ©ricaine – comment ça marche ? Les maths, mais aussi l’Histoire, les sciences, l’anglais
 Assurez-vous qu’il propose tous les cours obligatoires en anglais, maths, en Histoire et en sciences. Attention, certains lycĂ©es n’offrent pas de PE “Physical Education”, alors que ces cours sont parfois essentiels pour intĂ©grer ensuite le “college” ou l’ universitĂ© de votre choix. Un parcours hors du commun VĂ©rifiez que le lycĂ©e offre des cours Advanced Placement » ou Honors courses » grĂące Ă  ces classes, votre enfant peut gagner des crĂ©dits dans diffĂ©rentes matiĂšres. Si le lycĂ©e propose des classes AP, c’est Ă©galement une des garanties que le lycĂ©e prĂ©pare de façon rigoureuse ses Ă©lĂšves Ă  leur future vie universitaire. Lire aussi Le top 5 des universitĂ©s amĂ©ricaines A l’aide ! Renseignez-vous sur la façon dont les Ă©lĂšves sont aidĂ©s, qu’il s’agisse du support qu’ils peuvent recevoir lors de l’inscription, du soutien scolaire, de l’accompagnement en vue de ses futures inscriptions ou pour prĂ©parer le SAT. Essayez d’avoir une estimation du nombre d’heures de devoirs toutes les semaines, et s’il y en aura beaucoup pendant les vacances
 Et l’intĂ©ressĂ©, ça l’intĂ©resse ? Bien sur aussi, demandez Ă  votre ado ce qu’il en pense ; il aura plus de chances de s’épanouir et de rĂ©ussir dans un lycĂ©e oĂč il se sent bien. Etre entourĂ© de ses amis est aussi important, mais le choix ne doit pas s’arrĂȘter sur un lycĂ©e en particulier parce que tous ses copains du club de philatĂ©lie y ont postĂ© leurs candidatures. Tous Ă  l’école ! Renseignez-vous aussi sur les moyens de transport qui vous relient Ă  l’établissement, s’il y a des bus ou des services de ramassage scolaire disponibles, pour Ă©viter les allers-retours, et laisser l’ado prendre son indĂ©pendance un peu. Que choisir ? Pour effectuer votre choix, aidez-vous du site du National Center for Education Statistics qui rĂ©pertorie toutes les Ă©coles, librairies et “colleges”, publics ou privĂ©s Les classements des Ă©tablissements Aux Etats-Unis, tout est sujet Ă  la notation, Ă  la compĂ©tition, bref au classement. En association avec l’American Institutes for Research, USA News effectue tous les ans un classement de plus de 20,000 Ă©tablissements publics rĂ©partis partout aux Etats-Unis. USA News prend alors 3 critĂšres en compte La crĂšme de la crĂšme des Ă©lĂšves Sont d’abord retenues les Ă©coles oĂč les Ă©tudiants ont obtenu les meilleurs rĂ©sultats, en prenant en compte les Ă©lĂšves ayant des difficultĂ©s pour dĂ©terminer si le lycĂ©e traite tous ses Ă©lĂšves de la mĂȘme maniĂšre. Le fin du fin des Ă©coles Une fois un premier Ă©crĂ©mage rĂ©alisĂ©, les Ă©coles restant sont notĂ©es sur la façon dont elles intĂšgrent les Ă©lĂšves qualifiĂ©s de dĂ©savantagĂ©s » et leur taux de rĂ©ussite au sein de l’établissement. La cerise sur le gĂąteau CalculĂ©e en fonction de la college-readiness performance », il s’agit alors de savoir si l’ Advanced Placement » ou l’ International Baccalaureate » sont proposĂ©s par le lycĂ©e. Cela permet de savoir si l’école prĂ©pare bien ses Ă©lĂšves Ă  intĂ©grer un Ă©tablissement d’enseignement supĂ©rieur. Consulter les classements sur Le Ly-A , le Ly-B, le Ly-C Classements, pas classements, bon, pas bon
 mais il y a aussi une certaine part de subjectif lorsqu’il s’agit de choisir son lycĂ©e. Bien sur, il faut penser avec une longueur d’avance, et dĂ©jĂ  prĂ©parer son coup en fonction de l’universitĂ© que votre enfant souhaite intĂ©grer ensuite. Mais cela n’est pas non plus une raison pour faire passer 4 ans de torture Ă  votre ado, qui gĂącherait, en plus de sa jeunesse, ses chances d’intĂ©grer une universitĂ© de qualitĂ©. Une question reste en suspens car la rĂ©ponse semble dĂ©pendre des goĂ»ts de chacun pour un enfant, vaut-il mieux ĂȘtre en tĂȘte dans un high school moyen ou dans le troupeau des moyens dans un lycĂ©e prestigieux ? Vous avez 4 heures. Vous avez une questions sur le systĂšme scolaire ou cherchez une Ă©cole pour votre enfant? Contactez PIE Programmes d’échange internationaux. Sport Selon plusieurs enquĂȘtes, les commotions cĂ©rĂ©brales provoquĂ©es par les chocs exposent les joueurs Ă  la maladie d'Alzheimer et au suicide. Mais pas au point de perturber le Super Bowl, disputĂ© dimanche 3 fĂ©vrier. Dimanche 6 janvier, les Washington Redskins menaient encore 14 Ă  13 Ă  douze minutes de la fin du 8e de finale face aux Seattle Seahawks. Et ce, malgrĂ© un quarterback meneur de jeu claudicant. Mauvaises nouvelles ils ont perdu le match 24-14 et, surtout, ils ne savent pas si leur petit Platini de 22 ans, Robert Griffin III, surnommĂ© "RG3", retrouvera jamais son niveau de jeu. Dimanche 3 fĂ©vrier, les Baltimore Ravens vont rencontrer les San Francisco 49ers en finale du Super Bowl devant des centaines de millions de tĂ©lĂ©spectateurs. Pourtant, le football amĂ©ricain fait plus de blessĂ©s graves Ă  lui seul que tous les autres sports d'Ă©quipe rĂ©unis. La violence rĂšgne en maĂźtre dans ses stades oĂč, nombre de spĂ©cialistes le disent sans fard, une partie du public vient pour voir les siens "dĂ©molir" l'adversaire. Le football amĂ©ricain est-il le sport d'Ă©quipe le plus violent du monde ? Dans le hockey sur glace, le rugby, d'autres sports encore, les notions de contact, d'intimidation de l'adversaire, brutalitĂ© incluse, sont aussi omniprĂ©sentes. Mais, Ă©crivait rĂ©cemment Sean Gregory dans le magazine Time, le foot amĂ©ricain "est brutal par dĂ©finition chaque action se clĂŽt par un carambolage synchronisĂ© impliquant plusieurs vĂ©hicules". Les consĂ©quences sont si impressionnantes qu'elles commencent Ă  ĂȘtre admises par un milieu qui les a longtemps niĂ©es. La National Football League NFL, la ligue nationale du football professionnel dit aujourd'hui que "tout est sur la table". RĂ©former d'urgence ou plier devant une dĂ©rive folle on croirait entendre parler de la vente libre des armes Ă  feu... En 2000, sur 1 000 joueurs interrogĂ©s, les deux tiers disaient avoir connu une commotion cĂ©rĂ©brale grave durant leur carriĂšre, et un quart "au moins trois". En 2007, une Ă©tude de l'universitĂ© de Caroline du Nord montrait que les anciens joueurs de la NFL ont 19 fois plus de risques que la moyenne d'ĂȘtre atteints par la maladie de Charcot, une dĂ©gĂ©nĂ©rescence des neurones. Selon la revue Neurology septembre 2012, les ex-joueurs de football sont quatre fois plus atteints par la maladie d'Alzheimer que la moyenne. LA DERNIÈRE VOLONTÉ DE DUERSON ÉTAIT QU'ON AUTOPSIE SON CERVEAU Le 18 novembre 2012, trois des huit quarterbacks ayant disputĂ© une rencontre du championnat ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s avec une commotion cĂ©rĂ©brale. Dix jours plus tard, l'universitĂ© de Boston publiait une nouvelle Ă©tude sur l'encĂ©phalopathie traumatique chronique ETC cette dĂ©gĂ©nĂ©rescence cĂ©rĂ©brale directement liĂ©e aux commotions est 20 fois plus frĂ©quente chez les footballeurs amĂ©ricains que chez les autres sportifs. Elle se manifeste par de fortes migraines, une dĂ©gradation de l'oralitĂ©, des altĂ©rations graves de la mĂ©moire, des dĂ©pressions lourdes et des propensions suicidaires. Le 17 fĂ©vrier 2011, Dave Duerson s'est suicidĂ©. A 50 ans, cette ancienne vedette des Chicago Bears puis des New York Giants s'est tirĂ© une balle dans le coeur, laissant le message suivant Ă  sa femme et son fils "S'il vous plaĂźt, faites que mon cerveau soit remis Ă  la banque du cerveau de la NFL." L'ETC a ceci de particulier qu'on ne peut la valider que post mortem. La derniĂšre volontĂ© de Duerson Ă©tait qu'on autopsie son cerveau. AprĂšs des annĂ©es de nĂ©gociations avec le syndicat des joueurs, la ligue a acceptĂ© Ă  reculons le principe de l'autopsie en cas de dĂ©cĂšs prĂ©coce. Sur les huit premiers mois de 2012, quatre joueurs ou ex-joueurs de la NFL se sont suicidĂ©s. En 2006, aprĂšs que l'ex-star Andre Waters se fut donnĂ© la mort, Ă  l'Ăąge de 44 ans, le mĂ©decin qui l'autopsia dĂ©clara avoir trouvĂ© ses tissus cĂ©rĂ©braux dans l'Ă©tat de ceux d'un homme de 85 ans. Depuis plus d'un siĂšcle, au fil des crises de conscience, les rĂ©formes se sont succĂ©dĂ©. Les premiĂšres ont suivi une injonction du prĂ©sident Theodore Roosevelt, en 1905 "RĂ©formez ce jeu ou arrĂȘtez-le." Mais rien n'a Ă©tĂ© vraiment entrepris pour dĂ©raciner sa violence intrinsĂšque. Aujourd'hui, les joueurs sont harnachĂ©s comme jamais casque avec ou sans grille, Ă©pauliĂšres, protĂšge-dents, protĂšge-hanches, protĂšge-coccyx... Rien n'y fait. AprĂšs chaque rĂ©forme, les accidents rĂ©gressent, puis remontent. Car les joueurs deviennent encore plus lourds, plus rapides, plus dĂ©terminĂ©s - et plus dopĂ©s, disent les mĂ©chantes langues. Les commotions rĂ©sultent de tĂ©lescopages entre des malabars de 120 Ă  150 kg qui s'entrechoquent Ă  pleine vitesse contrairement, par exemple, au hockey. APPÂT DU GAIN Pour expliquer la propension des footballeurs professionnels Ă  prendre des risques insensĂ©s pour leur santĂ© et Ă  en faire courir Ă  leurs adversaires, les spĂ©cialistes avancent deux motifs l'appĂąt du gain et l'environnement sociopsychologique des joueurs. Le gain, d'abord. Le foot est le sport amĂ©ricain le plus riche. En augmentation de 60 %, l'accord signĂ© avec trois grandes chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision rapporte Ă  partir de cette annĂ©e 3 milliards de dollars 2,22 milliards d'euros par an Ă  la NFL. Pour le Super Bowl finale du championnat, 111 millions de tĂ©lĂ©spectateurs en 2012, les entreprises paieront cette annĂ©e 3,5 millions de dollars le spot de 30 secondes, et plus de 4 millions en fin de match. Un footballeur gagne en moyenne 2,1 millions de dollars par an. En 2011, le quarterback vedette Drew Brees en a gagnĂ© 7,4 millions - hors primes. Quant Ă  l'environnement... George Atkinson, dĂ©fenseur lĂ©gendaire des annĂ©es 1960-1970, l'a dĂ©fini ainsi "Quand vous signez votre contrat, vous savez pourquoi on vous paye." Comprendre barrer la route Ă  l'adversaire coĂ»te que coĂ»te. Ce sport, explique l'historien Jeffrey Sammons universitĂ© de New York, Ă©tait bien plus violent au dĂ©part. Il s'inscrivait dans une tradition culturelle anglo-saxonne mĂȘlant "christianisme musculaire" victorien une vision aristocratique du culte de la force et darwinisme social. "Il s'agissait d'un sport universitaire destinĂ© Ă  former le corps et l'esprit des futurs dirigeants dans tous les domaines. Sa stratĂ©gie et sa terminologie ont beaucoup empruntĂ© au langage militaire." Les chefs en devenir participaient Ă  un jeu constituant "une mĂ©taphore de la vie, un combat pour la survie", souligne M. Sammons. Au XIXe siĂšcle, rappelle le sociologue du sport Jay Coakley, de l'universitĂ© du Colorado, "il y avait parfois 20 morts par an dans le football amĂ©ricain". Les rĂšgles du jeu laissent aujourd'hui moins place Ă  la violence brute, mais l'Ă©tat d'esprit demeure. Dans cette vision, pratiquer le football constitue aussi un rite de passage pour adolescents un petit K-O, et on se relĂšve... William Rhoden, chroniqueur football du New York Times, a Ă©crit ceci "C'est notre tauromachie. Sauf que, face au matador, un autre ĂȘtre humain remplace le taureau." En mars 2012, Clem Daniels, 74 ans, quatre fois "All Star" membre de l'Ă©quipe idĂ©ale du championnat dans les annĂ©es 1960, dĂ©finissait ainsi son sport "Il est ce qui se rapproche le plus de la guerre, sans fusil-mitrailleur en main." ECLATS DE VERRE Pour de telles sommes et dans un tel environnement, on est disposĂ© Ă  s'Ă©manciper de certaines contraintes. Au printemps 2012, l'Ă©pilogue de l'affaire dite des bounties "primes" a jetĂ© une lumiĂšre crue sur l'escalade de la brutalitĂ©. Gregg Williams, l'entraĂźneur de la dĂ©fense de l'Ă©quipe de La Nouvelle-OrlĂ©ans, avait instaurĂ© un systĂšme de primes pour empĂȘcher des joueurs adverses de terminer un match. Celui qui y parvenait touchait la prime. En 2009, un documentariste l'avait filmĂ© au vestiaire avant un match. Il Ă©voquait la nĂ©cessitĂ© de "dĂ©foncer la putain de tĂȘte du petit numĂ©ro 32" adverse. Il citait nommĂ©ment un joueur qu'il voulait voir sortir "la tĂȘte de travers". D'un autre il disait "Il redeviendra humain quand on lui aura pĂ©tĂ© son putain de ligament croisĂ© antĂ©rieur." Liste non exhaustive. Au fait, l'Ă©quipe de La Nouvelle-OrlĂ©ans s'appelle les Saints... Williams a Ă©tĂ© radiĂ© Ă  vie ; l'entraĂźneur principal des Saints, suspendu un an. Depuis, la polĂ©mique fait rage. Jusqu'oĂč cette mentalitĂ© s'est-elle instillĂ©e dans la NFL ? Le 3 mars 2012, le chroniqueur du New York Times Frank Bruni s'avoue "en conflit intĂ©rieur avec [son] enthousiasme pour ce sport, vu son sombre bilan". La ligue, dit-il, "doit tripler d'efforts" pour Ă©radiquer la culture de violence. Un internaute qui signe JLeach lui rĂ©pond. Assez d'hypocrisie "Si vous ne voulez pas voir que ce sport implique de blesser l'adversaire, alors regardez ailleurs." De fait, nombre de fans viennent voir prĂ©cisĂ©ment ce que Bruni considĂšre comme "rĂ©voltant" leurs gladiateurs prĂ©fĂ©rĂ©s dĂ©cimer l'adversaire. Comme disait Clem Daniels "C'est pour ça que le foot est plus populaire que le base-ball ou le basket." Et si, pour le pire, le vieil All Star avait raison ? A la NFL, les primes pour blesser l'adversaire n'ont pas Ă©tĂ© inventĂ©es par les Saints. Une affaire, en 1989, est restĂ©e cĂ©lĂšbre sous le nom de "Bounty Bowl 1 & 2". Lors de ces deux matchs Ă  primes, l'entraĂźneur des Philadelphia Eagles avait "mis une prime" sur deux joueurs vedettes des Dallas Cowboys. On dit "mettre une prime" comme dans la mafia "mettre un contrat". Les deux joueurs visĂ©s sortirent sur une civiĂšre. Au match retour, un 10 dĂ©cembre, la neige durcie n'avait pas Ă©tĂ© dĂ©blayĂ©e du terrain pour que les chocs soient encore plus durs. Depuis les gradins, des supporteurs des Eagles gorgĂ©s de biĂšre bombardaient les joueurs adverses de boules de glace pilĂ©e. L'entraĂźneur de Dallas fut atteint par des Ă©clats de bouteilles. Le club des Eagles prit des sanctions la vente de biĂšre fut interdite durant deux matchs... "ÇA RESTERA UN SPORT DUR" Aujourd'hui, la NFL serait plus sĂ©vĂšre, consciente que la violence devient une menace pour elle-mĂȘme. Ainsi, 4 000 ex-joueurs et 1 500 Ă©pouses et enfants l'attaquent en justice pour avoir "dĂ©libĂ©rĂ©ment ignorĂ© et activement masquĂ©" des informations sur les commotions cĂ©rĂ©brales de joueurs durant des dĂ©cennies. Jusqu'en 2009, la NFL a niĂ© tout rapport causal entre ces commotions et l'ETC. Mais en coulisses, elle nĂ©gociait avec des joueurs des compensations financiĂšres contre leur renoncement Ă  porter plainte et Ă  s'exprimer en public. Aujourd'hui, la NFL plaide la nĂ©gligence par ignorance et clame que les Ă©tudes sont encore trop embryonnaires pour qu'on puisse en tirer des conclusions. Reste le changement des rĂšgles, qui, souvent, s'insĂšre dans un dĂ©bat plus ample sur la culture de ce sport. On envisage de rĂ©duire la distance Ă  l'engagement avant les chocs, de rendre obligatoires cuissardes et genouillĂšres, d'abolir les surfaces synthĂ©tiques trop dures, etc. Deux camps s'affrontent ceux qui, comme John Madden, entraĂźneur historique des Raiders d'Oakland, clament "On peut rendre le foot plus sĂ»r avec des rĂšgles. Mais ça restera un sport dur, violent." Et ceux qui dĂ©noncent un refus d'agir pour prĂ©server un "gĂąteau". RĂ©cemment, la NFL s'est vantĂ©e d'avoir rĂ©duit de 40 % les commotions cĂ©rĂ©brales en 2011 grĂące Ă  de nouvelles rĂšgles. Mary Ann Easterling, veuve d'un ex-joueur qui se suicida en avril 2012 et dont l'autopsie rĂ©vĂ©la qu'il Ă©tait atteint d'ETC, a accusĂ© la NFL de "fuir une fois encore ses responsabilitĂ©s". Personne ne s'oppose Ă  de meilleures rĂšgles. Mais l'enjeu, s'indigna-t-elle, c'est de changer les mentalitĂ©s. Et ça... Sylvain Cypel et Sylvain Cypel Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil Ă  la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. DĂ©couvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil Ă  la fois ordinateur, tĂ©lĂ©phone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous ĂȘtes la seule personne Ă  consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez Ă  lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connectĂ© avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant Ă  des moments diffĂ©rents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

combien dure un match de football americain